Selon le site Le Vif, cheiro no cangote ferait partie des astuces étranges qui aident à faire naître la sensation du bonheur. « Ce terme portugais signifie renifler le cou de votre chéri(e) pour une farandole de sensation. Il suffirait de glisser son nez dans le cou d’un être cher et de respirer un grand coup pour faire naître le bonheur. »
La coupable dans l’histoire serait l’ocytocine. Cette hormone qui joue un rôle clé sur l’humeur est sécrétée lorsque nous sommes près des personnes aimées. On l’appelle aussi l’hormone du câlin, l’hormone du plaisir, l’hormone du bonheur ou encore de la confiance en soi.
Pas de cou à respirer à proximité? Pas de problème! Il est maintenant possible de se procurer un inhalateur d’ocytocine pour aussi peu que 34,95$.
Je ne pourrai humer le cou de mon chéri avant la nuit, donc on verra demain si le cheiro no cangote peut contribuer à mon bonheur. Toujours pas de sport, mais pour le reste, grosso modo, je suis à mon affaire. J'ai délibérément opté pour la pêche plutôt que la banane, en me disant que mon envie du moment entre surement en ligne de compte quelque part dans l'équation de mon bonheur. Ce parmesan puait; je n'en ai pas mangé. Oh, et, je sais qu'on est loin du 70% de cacao avec cette tartinade au chocolat que je n'ose même pas nommer. Miam! Léon Bloy m'est parfaitement inconnu mais on lui attribue cette citation, qui m'a fait sourire : «Le bonheur des uns ne fait pas le bonheur des autres». Utilisez donc ces consignes avec modération! | Aujourd'hui, j'ai fait tout ce qu'il fallait, sauf danser. La soirée est encore jeune, mais ça se peut que je ne danse pas. Ou peut-être juste un slow. M'occuper de la santé de mon âme de cette manière là ressemble de plus en plus à une tâche, plus ou moins emmerdante. Pour les vêtements bleus, ça va. Mais la playlist commence sincèrement à m'agresser. Ça me rappelle ces années lointaines au cours desquelles j'étais caissière chez Rona, et que j'écoutais à journée longue cité rock détente... T'sais quand tu connais par coeur tout un album d'Éric Lapointe alors que tu n'as jamais acheté un ses disques... |


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