Se débarrasser de la psychologie
Comme une tache qui viendrait masquer la vue, ce n’est pas un boulet mais une blessure qui ne saignerais pas et qui s’infecte doucement, une marque qui rappelle constamment à soi-même, empêche de passer à l’acte et qui ne partira pas à moins d’apprendre à s’ignorer dans un acte de violence extrême qu’on peut appeller: la joie de vivre. Le Grand Soir de Soi, un carnaval qui sape les fondations mauvaises, qui arrache sa personnalité encombrante à un corps encore bon pour le travail et l’amour et qui permet de se défaire de soi. Si on y échoue, nos matins seront pires que leur jours d’avant.
Getting rid of psychology
It is like a stain that masks the view, it is not the ball and chain but a wound that wouldn’t bleed while slowly infecting itself, a mark that reminds constantly to oneself, that impeach actions and that will not go away unless one learns to ignore oneself in an act of extreme violence we call JOY. Like a revolution for the self, a carnival that saps the rotten foundations, it rips the inadequate personnality from a body still good for love and work and permits a liberating detachement.If you fail at it, your mornings will always be worst than your preceding days.





